Costa Rica - Quepos, Manuel Antonio et Pura Vida


Voyager en backpack, je ne vous l'apprendrai pas, c'est pratique pour aller d'une ville à une autre en étant moyennement encombré (la valise à roulettes à ces limites, je peux vous le certifier). C'est autant un art qu'une philosophie de vie. Telle une tortue, on fait son sac la veille en emmenant son monde que l'on défera avec joie dans la ville suivante. Mes dix jours costaricains m'auront notamment appris à composer intelligemment mon bagage et c'est assez surprenant d'en faire le constat : plus les jours défilaient, plus mon sac se faisait plus léger. Et Dieu sait que je ne suis pas partie léger haha! Certes j'abandonnais par-ci par-là quelques vêtements qui ne faisaient plus l'affaire (je ne pars JAMAIS avec des vêtements précieux, toujours des vêtements non-indispensables) mais tout de même, je sentais une réelle différence de poids. Peut-être avais-je pris du muscle dans le dos haha!

Voyager en backpack aura été une semi-première pour moi et ce qui m'aura le plus marquée, c'est à quel point, lorsqu'on arrive à un endroit (terminal d'autobus, centre-ville, etc.), on est littéralement tamponné(s) "TOURISTE". À "TOURISTE", je rajouterai "BAROUDEUR" car nous ne faisons pas partie de l'autre groupe, celui qui farniente au soleil dans les resorts ou les hôtels demi-pension. Et bien sur, vous devez m'imaginer avec mon appareil photo pendant à mon cou : LA touriste par excellence.

Quelques généralités sur le backpacker avant de poursuivre mon récit de voyage : il fait des économies en faisant sa bouffe lui-même dans les cuisines communes, il pactise le temps d'une soirée ou d'une journée avec ses compagnons de dortoir, il feuillette son guide (en général un Lonely Planet) dans un hamac en s'aspergeant d'anti-moustique, il porte ses chaussures les plus lourdes au pied lors des journées de transfert, il porte (parfois) une sacoche de voyage près du ventre/sous ses vêtements pour y ranger ses devises étrangères et son passeport, il est bilingue/trilingue/voire polyglote, il est souriant et se réjouit à la vue d'une salle de bain propre, il ne s'offusque plus de l'odeur d'humidité qu'il traine constamment avec lui - odeur causée par une serviette de plage/des maillots de bain qui n'a/ont pas eu le temps de sécher durant la nuit.





Le 2 janvier, nous avons quitté la capitale San José pour notre première ville sur la côte ouest, Quepos (3h45 de bus), à quinze minutes de la ville et du parc Manuel Antonio. Nous avons séjourné deux nuits à l'auberge Wide Mouth Frog que je vous recommande si jamais vous avez l'occasion de passer dans la région. Je n'ai hélas aucune photo de cette petite ville que j'ai adorée, et je le regrette profondément :(
Durant nos deux jours, nous avons visité le parc Manuel Antonio - l'activité principale - et nous avons fait de la plage (évidemment)! Petit commentaire sur les plages : la première chose que je me suis dite en les voyant, c'est "Oh! Mais c'est comme sur les photos!" Pour s'y rendre, comptez 285¢ (un peu moins de 1$ US) pour un aller en bus. 
Nous avons aussi eu l'occasion de manger dans un restaurant formidable : le Bohemia Café & ses délicieux burritos pour le petit-déjeuner.
Si l'occasion s'était présentée, je serai restée une journée supplémentaire à Quepos, pour y apprécier son doux rythme de ville campagnarde et pour y déguster ses chaudes pâtisseries industrielles de chez Musmanni

Manuel Antonio - Parc et plage(s)


























Aucun commentaire:

Partager

Fourni par Blogger.